Avec l’émergence de la crypto-monnaie et les rivalités occasionnées par les acteurs du secteur, les banques centrales veulent réguler le marché. Je vais traiter de cette initiative émanant des différents états.

Les raisons de l’intervention des banques centrales

D’après le parlement européen, le marché des crypto-monnaies créent de multiples rivalités Ces concurrences multiples peuvent bénéficier de résolutions grâce aux banques centrales. Une étude complète est menée par la Commission des affaires économiques  et monétaires.

Cette étude porte le nom de Competition Issues in the Area of Financial Technology. Actuellement, le Bitcoin et l’Ethereum dominent le marché à hauteur de 90 %, d’où une forte concentration du réseau.

Pour en savoir plus, lisez cet article.

L’état actuel et le futur du marché de la crypto-monnaie

Comme les effets du réseau sont importants, le Bitcoin et l’Ethereum limitent le marché via une sorte de barrière substantielle pour entrer dans le dispositif. Cette limitation concerne les autres altcoins.

Le futur pourrait mener à des accords collusoires probables pour procurer des ententes éventuelles. Pour contrer cette avancée, les banques centrales veulent promouvoir des crypto-monnaies spécifiques.

Le parade des banques centrales

Le marché des crypto-monnaies fait parfois face à des failles majeures. Cela pourrait aboutir à une structure de monopolisation du marché.

A cet effet, la régulation via les états est requise pour mener à bien une politique provenant de la Banque Centrale. Les banques centrales sont amenées à initier une monnaie virtuelle émanant de l’Etat.

Les conséquences de la Libra d’après les banques centrales

En réalité, l’annonce de Facebook pour le lancement de la Libra pour 2020 a fait réagir les banques centrales. Auparavant, elles se sont contentées d’observer le processus avec curiosité et méfiance.

En effet, la Libra risque de provoquer une circulation massive de la crypto-monnaie à travers l’ensemble de la planète. Elle pourrait même parvenir à déstabiliser les économies faillibles à travers les mécanismes de transmission de la politique monétaire.

Pour sa part, Facebook se défend en arguant qu’on aura droit à une monnaie pratique à utiliser, avec un cours stable et un taux de charge très modéré.  Facebook s’adresse en particulier aux pays avec un taux de bancarisation très faible, notamment sur le continent africain.

En France, le Ministère de l’Economie a mis en place un groupe de travail regroupant les représentants des banques centrales des sept pays les plus industrialisés.

Pour plus d’actus, reportez vous ici.

Crédit Photo : france24.com & la-chronique-agora.com

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