Pour faire face à l’organisation des employés intérimaires, IBM met en avant un outil Blockchain. Je vous propose d’en savoir plus sur Contingent Labor.

A propos de Contingent Labor

Le procédé Contingent Labor revient à une meilleure organisation de l’agenda des intérimaires. Cette organisation est effectuée en cohésion avec les bons de commande ainsi que la facturation correspondante.

Cette opération est automatisée. En effet, IBM a constaté un problème récurent au niveau du rapprochement des factures et propose une solution liée au blockchain.

Afin de disposer d’une fluidité des informations parmi les collaborateurs successifs qui effectuent les tâches, IBM cible un meilleur temps de traitement.

C’est une réponse appropriée face au nombre important d’employés temporaires auprès des entreprises. Pour en savoir plus, lisez cet article.

La pacification du travail selon IBM

Avec le Contingent Labor d’IBM, une entité bénéficie de la gestion de la totalité des processus relatifs à l’emploi de personnel externe. Cela porte essentiellement sur le temps de travail, la facturation, le paiement, etc.

Actuellement, IBM œuvre dans la traçabilité alimentaire via le programme Food Trust. IBM étend son expertise dans le secteur des ressources humaines. Ainsi, sa solution propose un logiciel destiné au suivi automatique des fiches de présence, au suivi des commandes, etc.

Un outil pour la réconciliation des factures

La réconciliation des factures constitue un souci qui touche souvent les fournisseurs des sous-traitants. La blockchain est utile dans des secteurs propices aux incohérences entre les structures et les organisations.

Cela porte surtout sur les ressources humaines requises pour valider les factures de fournisseurs. Pour contrer ce phénomène, IBM a initié un outil reposant sur Hyperledger Fabric.

En effet, l’application blockchain autorise le téléchargement des factures et les bons des commandes à destination des fournisseurs. Chaque transaction effectuée entre les membres du réseau blockchain est collectée dans un bloc ou enregistrement.

Chaque signature numérique assure l’authenticité et fournit un consensus  sur l’état des transactions.

Le recours au smart contract

Un smart contract permet de déterminer les normes de gestion. Ces normes autorisent le contrôle des nombres d’heures d’un salarié en sous-traitance.

Le smart contract intègre également les conditions de paiement. Cela permet de disposer du déclenchement automatique de la facturation.

Il repose sur les feuilles de temps qui sont appropriées et collectées auprès de la blockchain. IBM projette de lancer cette nouvelle technologie via Contingent Labor en 2020.

L’enseigne cible le marché des sous-traitants. Ce marché est estimé à 400 milliards de dollars et génère 2%  de dépenses liées à la résolution de conflits.

Découvrez plus d’infos en consultant cette adresse.

Crédit Photo : thecryptosight.com & twitter.com

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