Je vais traiter dans ce sujet de la répartition des richesses sur le réseau Ethereum à titre d’exemple. Toutefois, ce problème demeure récurent au niveau de la centralisation des pools de minage.

Le principe des pools de minage et de la centralisation

Afin de favoriser la perception d’un revenu stable, les mineurs génèrent un dispositif cryptomonétaire. Ensuite, la validation des transactions du réseau sont rassemblés auprès de divers pools de minages.

L’objectif consiste à regrouper la puissance de calcul ou « hashrate ». En outre, chaque nouveau bloc miné permet le partage des récompenses disponibles.

En parallèle, chaque pool centralisateur entraîne des frais récupérés de l’ordre de 2% maximum. En ce qui concerne la centralisation des pools de minage, les mineurs proposent leurs compétences pour le pool.

De plus, l’opérateur centralisateur décide des transactions à traiter. Découvrez l’essentiel sur les pools de minage en lisant ce sujet.

Les risques liés à une centralisation excessive

L’idéal serait d’avoir affaire à une décentralisation effective. Cette décentralisation aboutit à un nombre élevé de validateurs indépendants.

Or, dans la réalité, on rencontre plutôt des opérateurs qui centralisent des mineurs décentralisés. En effet, une centralisation excessive du hashpower auprès d’une entité unique équivaut à une attaque des 51%.

Cette attaque des 51% correspond à une collusion de mineurs malveillants. Ces mineurs malveillants ciblent la validation de leurs propres transactions au détriment des mineurs classiques.

Ce type d’attaque risque de susciter des doubles dépenses, de modifier les transactions validées dans les blocs afin de jeter l’opprobre sur la blockchain Ethereum.

La manœuvre inquiétante des pools de minage

Actuellement, les pools de minage sont plutôt centralisateurs. Cela va évidemment à l’encontre des dApps et Ethereum.

En effet, Ethereum agit tel un « super ordinateur mondial décentralisé ». En juin dernier, trois pools de minage ont validé les blocs Ethermine, Sparkpool et f2pool.

Cette configuration a généré un hashrate avoisinant les 64,1%.

La solution avec le staking pour Ethereum

Pour Ethereum, il est préférable de migrer vers le modèle Proof-of-stake et d’abandonner l’actuel dispositif Proof-of-Work. Au niveau du PoS, le validateur participe à la validation des blocs.

Sa rémunération dépend du montant en ETH verrouillé dans le réseau pour un minimum de 32 ETH. Dans un pool de staking, le protocole dispose d’un système de pénalités si le comportement est délictueux.

Ces pénalités sont proportionnelles au volume du pool de staking. Cette opération cible la décentralisation effective du staking.

Pour découvrir plus d’infos, cliquez sur ce lien.

 

Crédit Photo : wccftech.com & cryptovest.com

Je suis tombé dans l’univers des cryptos un peu par hasard, un copain à moi faisait du minage de Bitcoin et autres. Je me suis vite interessé à cet univers qui me fascinait un peu j’avoue. Aujourd’hui je fouine, j’essaie de tout comprendre et de vous livrer mes analyses « éclairées » 🙂

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